Non àla dictature financière

samedi 13 août 2011
par  AC ! RES

Le chef de l’état veut inscrire dans la Constitution "la règle d’or" concernant le déficit public et sa résolution. C’est un leurre.
Réduire le déficit àmoins de 3% est impossible dans la conjoncture présente et àvenir. Le taux de croissance actuel ne permettra pas de le réduire, comme il ne parviendra pas àcréer des emplois, d’autre part.

Les véritables responsables du déficit ce ne sont pas les citoyens : ceux qui se font soigner ; ceux qui perçoivent de faibles pensions de retraite ; ceux qui bénéficient d’allocations ou de minima sociaux. Non, ce sont les marchés financiers ( banques et autres) et le capital (grandes entreprises, fortunes diverses) responsable du chômage et de la crise économique qui profitent du déficit en tant que créanciers des dettes publiques.
C’est ce monde làqui gouverne avec l’approbation de Bruxelles (UE) qui enjoint les gouvernements àréduire les déficits.

En fait, "la règle d’or" du président Bling bling consiste constitutionnellement àimposer des plans de rigueur et d’austérité qui ne pèseront que sur les salariès et les plus vulnérables de par leurs conditions d’existence.

Un proverbe dit : charité bien ordonnée commence par soi - même. Le chef de l’état, comme le gouvernement, comme les parlementaires ont de sérieux efforts àfaire. L’argent des contribuables ne doit pas remplir les poches du capital avec les exonérations et niches fiscales. l’arrêt des interventions militaires qui servent les mêmes intérêts mercantiles tout comme les projets inutiles et dangereux (EPR) est impératif.

De conclure par la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 :
Art. 14.

"Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée".

AC ! Champ-Ard


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