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Radiations administratives des demandeurs d’emploi des listes de l’ANPE

pour la 3ème fois consécutive : record battu !

vendredi 30 août 2002, par le réseau d’AC !


Plus 60,4 % en mai, 94,6 % en juin, la croissance du nombre de radiations sur 1 an est de 109,1 % en juillet 2002.

Le nombre des radiations administratives est particulièrement significatif de la gestion actuelle du salariat en général, du chômage et de la précarité en particulier.

  • Effet - attendu - du PARE : la multiplication des contrôles dont sont victimes les chômeurs. Soumis àla pression idéologique sur la fin du chômage, toujours mal indemnisés par les structures ayant pour mission la mise en Å“uvre du droit constitutionnel àun revenu de remplacement, ces chômeurs se laissent radiés quant ils ne sont plus indemnisés. Selon l’UNÉDIC, sur un an, le nombre des sorties d’Assurance chômage est en hausse de 7,8 %, dont + 25,5 % pour les sorties pour fin de droits.
  • Parmi les motifs de sortie de la liste des demandeurs d’emploi, celui des « autres motifs de sortie  » comprenant « absence aux contrôles  » et « radiations administrative  » reste le plus fréquent (62,2 %), les reprises d’emploi restent faibles (23,6 %) et les entrées en formation quasiment rien (4,5 %).
  • Sans surprise : la durée moyenne d’inscription des chômeurs avant sortie est en baisse sur un an de 35 jours !
  • Malgré ces records successifs dont l’honneur revient aux auteurs de la convention assurance chômage dite du PARE et àleurs différents partenaires politiques, le nombre de chômeurs inscrits àl’ANPE en catégorie augmente quand même de 7,9 % sur 1 an.
    Certaines régions sontparticulièrement concernées : l’Alsace (+ 26,4 %), la Franche Comté (+ 22,3 %), l’Ile de France (+ 17,2 %).
  • Le développement du chômage partiel (+ 79,2 % en 1 an, 121 % en 1 mois), des licenciements économiques (+ 28,5 %), la part des fins d’emploi précaires - CDD et Intérim - dans les motifs d’inscription (35 %) et dans les offres d’emploi (60 %) révèlent un marché de l’emploi particulièrement précarisé.

Plus de contrôles sur les salariés chômeurs ou précaires, toujours aussi peu sur les entreprises si souvent subventionnées et créatrices de précarités.

De leur coté, les collectifs AC ! se mobiliseront pour obtenir la garantie d’un revenu mensuel ayant le SMIC pour minimum quel que soit le nombre d’heures travaillées et le libre choix de son emploi et de sa formation.

  • AC ! - Agir ensemble contre le Chômage - 42 rue d’Avron - 75020 Paris - tél. : 01.43.73.36.57 - fax : 01.43.73.00.03 - email.

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